Catégorie Espionnage - Services secrets
Par Christian Dubuisson
Livre de mémoire romancé, ayant pour cadre la guerre froide.
Présentation
& extraits. Le
cadre du livre .
Témoignages.
Auteur. Où
commander
le livre ?
Présentation & Extraits
|
|
Éditions
Bénévent B.P. 4049 06301
NICE Cedex 4
Tel 04 93
26 30 12
Fax 04 93 26 66 53 ISBN
2-84871-717-3 Dépôt
légal : 1er
trimestre 2005 282 pages. 20 € ***** « Lorsque
vous êtes
au lac Mummelsee, en forêt noire, à une
trentaine
de
kilomètres d’Achern,
n’hésitez pas à
prendre la petite route qui rejoint le plateau
d’Hornisgrinde. » ***** |
|
« Il
y a
mille façons de
perdre sa jeunesse, même à tout jamais. » Au début janvier
1964, Charles, un
jeune sous-officier de l’armée de l’air
est
muté dans un Escadron de Guerre Electronique en RFA. Au
cœur de la Forêt noire, il découvre un
monde
fascinant et s’implique rapidement dans une vie prenante.
L’insouciance de la jeunesse s’efface peu
à peu
devant ses responsabilités nouvelles. Disposant de temps
libre,
il perfectionne sa connaissance de la langue allemande, aidé
en
cela par la fréquentation d’une jeune
infirmière. A la suite d’un concours de circonstances il est approché par les services secrets russe et français. Son intervention pour empêcher une rixe dans un dancing, évitant un incendie probable, son profil, confirment l’intérêt que lui porte un officier du SDECE (Future DGSE). |
Avec psychologie et
détermination le
commandant Jean Steiner, officier de renseignement aguerri,
amènera le jeune homme à collaborer avec lui et
à
devenir son Honorable Correspondant. En pleine guerre froide, menant
une double vie à l’insu de sa
hiérarchie et de ses
amis, Charles découvrira trop tard qu’il est des
activités dangereuses où l’on peut
perdre la vie
sans en avoir compris toutes les règles. Il
découvrira
aussi qu’à l’Est tout
n’était pas aussi
rouge et monolithique que cela lui avait été
enseigné. L’adversaire pouvait aussi avoir des
sentiments
humains, un coeur de mère soudainement à vif.
Cela ne
sera pas du goût de tous et le prix à payer pour
manquement aux ordres sera lourd de conséquences, ce qui
marquera Charles à jamais. Ces pages sont
dédiées à celles et ceux qui de tous
temps, dans
la plus grande discrétion, ont su servir, sans se servir,
afin
que nous gardions la tête haute. |
|
Prologue Lorsque
vous êtes
au lac Mummelsee, en forêt noire, à une trentaine
de
kilomètres d’Achern,
n’hésitez pas à
prendre la petite route qui rejoint le plateau d’Hornisgrinde. Il y a
des installations
militaires récentes, mais surtout, vous y trouverez des
vieux
bâtiments, chalets en grès rose et toits verts,
soigneusement grillagés et protégés
par les
militaires allemands, comme
s’ils
avaient voulu préserver le repos de fantômes
oubliés, errant sur la lande les soirs sans lune. Bien
sûr le temps
a fait son œuvre, et peut être ne seront-ils plus
là, si vous tardez trop. Ou
alors, la tour en
grès rose aura-t-elle disparue, par malheur, plongeant dans
la
tristesse le château du Haut-Koenigsburg, juste en face dans
les
Vosges, par delà la plaine d’Alsace. Car ces deux
là se sont parlé, il y a bien longtemps, quand le
Kaiser,
venait y chasser et s’enquerrait des nouvelles de Berlin. Bien
sûr elle
n’était pas cerclée de cette affreuse
passerelle et
avait fière allure, cette noble dame que le temps et les
hommes
n’ont pu totalement outrager, et dont on aimerait entendre
parler
les pierres. D’ailleurs,
si
vous vous arrêtez près
d’elle…dans le plus
grand silence, un soir sans lune, vous l’entendrez murmurer
ou
pleurer doucement, sous la caresse du vent, si vous avez encore un
cœur d’enfant. Mais si vous l’entendez
pleurer, alors
ne vous attardez pas car elle sait lire dans le secret des
âmes
et des cœurs. Qu’à Dieu ne
plaise ! J’avais
déjà trop attendu pour revoir ces lieux
chargés
d’histoire, redoutant des images surgies de nulle part ou
enfouies depuis des décennies au fond de ma
mémoire. Mais en
cette fin
d’août 2002, accompagné d’un
ami cher,
témoin du passé, enfin
décidés, nous
parcourions d’un pas nostalgique la petite route qui
traversait
la lande fleurie, chargée de senteurs alourdies par
l’orage proche. Nous
découvrîmes, à mi-chemin, le
dôme de
béton qui dépassait de la
végétation. C’était
la
partie émergée d’un bunker, que
tentaient
d’escalader une petite fille et son frère,
âgé d’une dizaine
d’années. Comme
nous approchions,
je l’entendis demander à son
père : -
Papa…qu’est
ce que c’est ? -
Je
ne sais pas, mais c’est sûrement
très vieux. Je ne sais pas à quoi ça
servait… |
Je
faillis
répondre que c’était
un…sous-marin…mais il m’eut fallu,
alors, raconter
une histoire bien longue, dire qu’en ces lieux avaient
été écrites quelques pages
secrètes de la
guerre froide, pour toujours refermées, dans la salle
maintenant
humide et obscure du fond, devenue caveau de l’histoire,
depuis
la chute du mur de Berlin. Avertissement
au lecteur Pour
que ne se perde
pas, à jamais, un peu de cette mémoire, les
lignes qui
suivent racontent, de façon romancée, une
parcelle de
cette histoire. Tout ne peut être dit. Cependant il ne
saurait
être trahi de grands secrets militaires, tant les techniques
ont
évolué en sophistication et en
rapidité,
après bientôt quatre décennies. Il ne
saurait
être trahi, non plus, de secret que le temps
n’aurait
révélé ou porté depuis
à la
connaissance du public. Des
faits sont
véridiques, des lieux ont bien existé ou existent
encore
pour certains, mais il me fallait conserver la part du roman. Certaines
vérités restent plus belles et parées
de
mystère si elles n’apparaissent pas dans une
nudité
parfois encore douloureuse. Toute
ressemblance avec
des événements vécus par
d’autres personnes
que les personnages de ce roman, serait fortuite. Les personnages sont
totalement imaginaires, bien sûr. Cependant, à
celles ou
ceux qui malgré tout penseraient pouvoir se
reconnaître,
je voudrais dire que ces modestes lignes ont été
écrites avec le profond respect et
l’amitié que je
leur ai conservé au delà des années,
pour que ne
s’efface pas le souvenir. La
dissuasion
nucléaire, mais peut-être aussi le respect, non
sans
risque, que se témoignèrent certains adversaires
d’alors, ont sûrement aidé à
empêcher
ce qui aurait pu devenir une folie meurtrière, et nous ont
transformés en fervents bâtisseurs
d’Europe,
d’une grande Europe, pétrie de ses souffrances,
riche de
ses Peuples. Les
hasards de la vie,
dans le cadre du travail civil, m’ont mis en contact avec un
ancien officier de renseignement, qui œuvrait
« en
face » à la même
époque. Depuis la chute
du mur de Berlin, il s’était reconverti aux
mêmes
activités et travaillait dans la même
Société internationale, mais nous ne nous
étions
jamais rencontré auparavant. Une telle rencontre aurait
d’ailleurs été impensable. Le
hasard… « Hasard…vous
avez dit hasard ? » |
Le
cadre du livre... Hornisgrinde : Hiver
1964 - 1965
|
|
|
|
|
La
tour émission en bois |
|
Photos
Christian Dubuisson |
|
|
|
Le cadre du livre... Berlin : à la frontière de deux mondes...
Construction du mur en aout 1961 Checkpoint charlie - 1963
" Personne n'a en projet d'ériger un mur !"Ulbricht - 15 juin 1961 Photos 11ème Régiment de Chasseurs - section Berlin
Juin 2005, sur les terres de la BE 721 - Un repos bien mérité pour cette Grise !
Témoignages de lectrices et lecteurs
«… Je viens de lire le livre "Hornisgrinde, un honorable correspondant." Je voudrais féliciter Christian Dubuisson.
Rare sont les Romans qui traite ce sujet avec autant de "réalisme" ! Bravo et merci." ... 20 septembre 2006 - Kioz -
«… Je
suis venue de
l’Est et ne suis pas repartie…Votre
beau livre m’a fait pleurer… ».
Svetlana
« J’ai
aimé votre
livre. Il a fait ressurgir des
pages de vie que je voulais oublier… ».
Ivana
beaucoup
de passages émouvants…
Bravo ! ». B.M.
(Commandait en second l’une des Unités
citées)
« Dès
que je l'ai ouvert, je
n'ai eu de cesse de le
terminer.
C'est
bizarre, mais beaucoup de choses m'ont
paru
tellement familières...
comme
si
j'avais déjà côtoyé
ton histoire. Bravo, j'espère qu'il aura du
succès.
Tu
le mérites vraiment ! ». Col.
J.M. (CR)
Merci pour ces témoignages.
L’auteur
Ancien Enfant de Troupe. Engagé volontaire à 16 ans, il sert dans l'Armée de l’air.
Il travaille ensuite dans différentes Sociétés internationales.
Homme discret, il se consacre maintenant à l’écriture.